Je vois déjà venir les libéraux qui vont prendre ça comme exemple pour prouver que le PS n'est pas libéral...
Je vois déjà venir les libéraux qui vont prendre ça comme exemple pour prouver que le PS n'est pas libéral. En effet, ils veulent encadrer le libre marché de l'occasion afin de le réglementer. Pourtant que voit-on ?
Derrière cette soit disant volonté de bloquer un marché (de l'occasion), il y a surtout le besoin de relancer un autre marché (du neuf). Fermer un marché qui ne rapporte pas de profit (on vend le plus souvent moins cher que ce qu'on a acheté), afin de ne garder qu'un seul marché qui lui, rapporte du profit, c'est une belle attaque du capitalisme contre le socialisme.
L'occasion, c'est une mise en commun d'un bien. Tout au long de sa vie, son coût est partagé par ses propriétaires successifs. Ils ont donc acheté le bien à plusieurs et en ont fait usage chacun leur tour. C'est une façon coopérative de consommer.
À l'inverse, le marché du neuf est une façon individualiste où chaque bien devient la propriété exclusive et non aliénable d'un seul et unique individu. Chacun paye ses biens et tant pis pour ceux qui n'en ont pas les moyens.
Nous sommes bien là face à un combat entre une consommation sociale (libertaire, anarchiste) contre une consommation capitaliste (libérale voire libertarienne) et pas l'inverse !
/http%3A%2F%2Fstatic.pcinpact.com%2Fimages%2Fbd%2Fdedicated%2F84381.jpg)
Aurélie Filippetti songe à encadrer la revente des livres d'occasion
Sinon, l'autodafé Le député UMP Hervé Gaymard avait interrogé Aurélie Filippetti sur les vides greniers numériques, ces sites tels Amazon, eBay, le Bon Coin où on trouve en quelques clics des rangées de livres d'occasion. La ministre vient de répondre, sans écarter un encadrement de ce secteur afin de permettre aux ayants droit d'autoriser ou interdire ce commerce.
http://www.pcinpact.com/news/84381-aurelie-filippetti-songe-a-encadrer-revente-livres-doccasion.htm