Le poids des maux, le choc des poteaux. Imaginons un gros-cul de 38 tonnes espagnol qui va livrer ses...
Le poids des maux, le choc des poteaux.
Imaginons un gros-cul de 38 tonnes espagnol qui va livrer ses fraises frelatées au Danemark, passant par l’A9, l’A7, l’A6, l’A4.
Il ne paiera pas un rond de taxe, car seules sont concernées les routes nationales et départementales.
En revanche, comme cela a été calculé, le bon couillon qui va livrer ses tomates de Chailly-en-Brie (Seine-et-Marne) au marché de Rungis – la distance est de 40 kilomètres – devra banquer 15 euros. Hum, cela sent bon la grosse connerie.
#Écotaxe
Planète sans visa » Les beaux mystères de l’écotaxe
Ce texte a été publié par Charlie Hebdo le 30 octobre passé. Mais il a été écrit le 24 du même mois, soit voici deux semaines. À cette date, pour ce que je sais en tout cas, nul ne parlait de l'un des dessous cinglés de l'affaire de l'écotaxe : la dévolution du contrat à Écomouv.